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Octobre 2019 Pr TENNSTEDT Dominique

Un patient âgé de 38 ans travaille depuis plusieurs années au sein d’une usine de fabrication de bateaux (il est extrudeur spécialisé en réalisation de coques marines). Il se plaint d’une affection qui évolue depuis près de 2 ans. La dermatose est située essentiellement en zone péri-unguéale et elle est parfaitement délimitée (lésions de forme arrondie). D’autres endroits de la face dorsale des doigts sont atteints. Il utilise des gants de protection en caoutchouc synthétique et les incrimine en temps que responsables.

 

Le prurit est modéré à intense, accentué lors de son travail et vaguement amélioré par l’application de corticoïdes locaux qui lui sont systématiquement prescrits par tous les médecins qu’il a rencontré ! À plusieurs reprises, une antibiothérapie par voie générale lui est recommandée (sans effet). Durant ses vacances, l’affection semble diminuer mais récidive dès la reprise du travail. Aucun diagnostic précis n’est posé, si ce n’est celui d’eczéma chronique. Le patient semble en bonne santé, ne prend aucun médicament mais se sent déprimé en raison de la durée de son affection.

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Mots clés : Dermatite, mains
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Mai 2019 Dr ZARAA Inès

Un patient âgé de 46 ans, aux antécédents de dyslipémie, présente depuis 4 mois une onychodystrophie des doigts et des orteils avec un retentissement important sur sa qualité de vie [score DLQI (25/30)]. Il s’inquiète de transmettre sa maladie à son entourage. L’interrogatoire du patient rapporte :

- des lésions érythémato-squameuses des coudes et de la région lombaire évoluant par poussée pour lesquelles il n’a jamais consulté ;

- des douleurs articulaires modérées d’allure inflammatoire des inter-phalangiennes distales et des grosses articulations (coudes et genoux). Le patient ne prend pas de médicament.

On observe à l’examen clinique :

• onychodystrophie des doigts et orteils (figure 1) ;

• lésions erythémato-squameuses de la lisière du cuir chevelu ;

• les muqueuses sont saines.

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Mots clés : Onychodystrophie
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Avril 2019 Dr DUGOURD Pierre-Michel

Mme L, âgée de 53 ans, présente une onychopathie d’installation rapide (figure 1) touchant les ongles des mains, excepté celui de l’auriculaire gauche (figure 2). Les ongles dystrophiques sont amincis, rugueux et ont perdu leur transparence (figure 2 et 3). Elle est désespérée à l’idée que ses ongles ne soient plus jamais comme avant. Il n’y a pas d’atteinte des orteils ni des autres phanères.

Elle ne prend aucun médicament. Ses principaux antécédents médicaux sont un terrain atopique et des douleurs articulaires mécaniques. L’examen dermatologique note une hyperkératose du talon droit qu’elle explique par “ses randonnées du week-end” (figure 4).

Une biopsie unguéale montre un épiderme hyperplasique, avec spongiose à éosinophiles, des foyers de parakératose focale et quelques polynucléaires neutrophiles avec hypogranulose ainsi que quelques nécroses kératinocytaires.

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Mots clés : Psoriasis, Onychoptose, Onychomadèse, Trachyonychie
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Février 2019 Pr TENNSTEDT Dominique

Madame Z., ménagère âgée de 43 ans, se plaint d’une dermatose qui évolue depuis près de 2 ans. La dermatose est strictement située aux paumes et est relativement bien délimitée. Il existe de petites lésions vésiculeuses en “grains de sagou” parfois pustuleuses en bordure de placards érythémato-squameux.

Une sensation de douleur est constante. Le prurit est modéré, accentué lors de son travail de ménagère et vaguement amélioré par l’application de corticoïdes locaux qui lui sont systématiquement prescrits par tous les médecins qu’elle a rencontrés ! Pendant ses vacances, l’affection semble diminuer mais récidive dès la reprise de son travail quotidien.

Aucun diagnostic précis n’a été posé si ce n’est celui d’eczéma chronique à type de “dysidrose chronique”. La patiente semble en bonne santé, ne prend aucun médicament à part un bêta-bloquant prescrit par son médecin traitant pour combattre une hypertension artérielle modérée et un antimycosique (terbinafine) pour une “mycose unguéale” des doigts chronique et rebelle. Elle se sent fatiguée et est gênée par la peur d’une contagiosité vis-à-vis de ses proches.

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Mots clés : Dermatite, mains
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Janvier 2019 Dr FITE Charlotte

Monsieur L, 35 ans, souffre de psoriasis depuis l’âge de 25 ans. Il a également une dyslipidémie traitée, et une “arthrose” douloureuse de l’articulation métacarpophalangienne de l’hallux gauche, opérée en décembre 2016 et en février 2018.

À l’examen, on identifie une atteinte unguéale des 20 ongles, une atteinte du cuir chevelu prurigineuse, une atteinte du pli interfessier et une atteinte génitale prurigineuse. Le patient ne rapporte pas d’arthralgies axiales. Son score DLQI est élevé, à 24/30. Il n’a jamais reçu d’autres traitements que des topiques variés.

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Mots clés : Psoriasis unguéal
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Novembre 2018 Dr KONSTANTINOU Maria Polina

Une patiente de 62 ans, sans antécédent personnel particulier et un antécédent familial de psoriasis consulte en juin 2014 pour des lésions de l’hallux droit évoluant depuis 6 ans. Des prélèvements mycologiques itératifs réalisés en ville se sont avérés négatifs. Les différents traitements d’épreuve par imidazolés topiques et dermocorticoïdes étaient inefficaces. L’examen clinique retrouvait des lésions érythématosquameuses, pustuleuses, de l’hallux droit associées à une atteinte unguéale sous forme d’onycholyse et hyperkératose sous-unguéale. Le reste de l’examen retrouvait des lésions psoriasiformes symétriques des coudes. Elle ne signalait pas de douleurs articulaires. L’évolution était lentement progressive.

La patiente était très demandeuse d’une prise en charge thérapeutique des lésions qui avaient un retentissement significatif sur sa qualité de vie (douleur à la marche et difficulté de se chausser correctement).

 

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Mots clés : Acrodermatite d’Hallopeau
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Octobre 2018 Dr FITE Charlotte

Une consoeur proctologue vous adresse en urgence une patiente pour une éruption cutanée décrite comme généralisée, alors que la patiente est suivie pour dermite périanale apparue 2 mois plus tôt. Elle craint une infection évolutive.

À l’interrogatoire, sont rapportées des brûlures et un prurit anogénital associés à des leucorrhées initiales. La patiente a consulté 4 fois en 2 mois : un traitement par ovule et topique antifongique a été sans effet, de la nérisone a permis un soulagement transitoire. Un prélèvement anal a identifié un streptocoque du groupe A. Une antibiothérapie par amoxicilline a donc été observée durant 7 jours, mais une éruption secondaire est apparue.

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Mots clés : anite, streptocoque, psoriasis
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Septembre 2018 Dr KLUGER Nicolas

Un homme de 64 ans aux antécédents d’hypertension artérielle, d’hypercholestérolémie et de diabète de type 2 se présentait en consultation pour une éruption érythémato-squameuse des membres ainsi que des mains (figure 1) avec une onychopathie de plusieurs ongles (figure 2) et des douleurs nocturnes des doigts, des gonflements et une raideur matinale (figure 3).

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Mots clés : dactylite, ongles, psoriasis, rhumatisme psoriasique
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Juin 2018 Dr KURIHARA Flore

Mme G., 35 ans, esthéticienne, est adressée pour des lésions des mains évoluant depuis 3 ans. Elle n’a pas de terrain atopique personnel. Elle présente des vésicules des paumes des 2 mains très prurigineuses, prédominantes à droite. Elle porte des gants pour la réalisation de certains soins, comme les gommages. Elle n’a plus aucun symptôme pendant les vacances.

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Mots clés : Eczéma des mains, Eczéma de contact, Parfum
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Mai 2018 Dr KONSTANTINOU Maria Polina

Une patiente de 47 ans est suivie dans le service dans le cadre de son psoriasis en plaques évoluant depuis 1996. Elle n’a pas d’antécédent particulier. Elle a reçu dans le passé, dans le cadre de son psoriasis, un traitement par 30 séances de PUVAthérapie qui s’est avéré inefficace et du méthotrexate pendant 6 mois qui a été arrêté devant une intolérance digestive.

En juillet 2016, elle présentait un psoriasis en plaques sévère avec des lésions du tronc et du cuir chevelu et une atteinte articulaire périphérique. Le score de PASI était calculé à 11.2, le PGA à 3 et la surface cutanée atteinte à 10 %. Elle a été mise sous anti-IL-17 300 mg en première ligne de biothérapie. Elle a obtenu une réponse PASI 100 à 6 mois de traitement. En consultation, à 1 an de traitement, elle nous signale l’apparition récente des plaques érythémateuses, desquamatives palmo-plantaires, parsemées de pustules enchâssées (Fig. 1, 2, 3). Les lésions sont très prurigineuses. La patiente signale une exacerbation des lésions après chaque injection.

L’auteur déclare ne pas avoir de liens d’intérêts.

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Mots clés : psoriasis, anti-IL-17, réaction paradoxale
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Avril 2018 Dr CHELLI Clara

Mme J., 24 ans, infirmière en hôpital psychiatrique, est atteinte d’une dermatite atopique évoluant depuis l’enfance. Elle a un antécédent personnel d’asthme allergique, et aucun antécédent familial d’atopie.
Depuis environ deux ans, l’activité de la maladie (fréquence et sévérité des poussées) augmente, et ni un traitement par ciclosporine (100 mg × 2/j) pendant 6 mois, ni un traitement combinant omalizumab et photothérapie n’ont permis d’obtenir un contrôle. Le traitement actuel consiste en l’application de dermocorticoïdes de classe forte lors des poussées. Elle nous consulte en 2017 pour cette éruption diffuse, constituée de plaques érythémato-squameuses suintantes, touchant plus de 80 % de la surface corporelle, associée à un prurit féroce. Il n’y a pas d’atteinte muqueuse. Le DLQI est à 25, le SCORAD à 81,5, l’IGA à 4 et l’EASI à 48.
Le diagnostic de poussée de dermatite atopique sévère est posé. Une dermocorticothérapie forte de courte durée permet une rapide amélioration ; en parallèle est instauré un traitement de fond par méthotrexate (hors AMM).

 

Figure 1. Éruption prurigineuse du dos.
Figure 2. Atteinte du pli de flexion du coude.
Figure 3. Atteinte des plis de flexion des genoux.

 

L’auteur déclare ne pas avoir de liens d’intérêts.

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Mots clés : Dermatite atopique, Atopie, Érythrodermie
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Mars 2018 Dr MILPIED Brigitte

En février, une patiente de 37 ans était adressée en consultation de dermatologie pour une suspicion d’allergie à un blouson neuf, devant la survenue de lésions érythémateuses très prurigineuses du cou, du décolleté et du dos.
À l’examen clinique, elle présentait des lésions papuleuses érythémateuses, urticariformes, principalement au niveau du menton, du cou, du décolleté et du bas du dos (figures 1 et 2).
La reprise de l’interrogatoire retrouvait des lésions identiques mais plus localisées chez le mari (abdomen) ; le week-end précédant l’apparition des lésions, ils avaient fait une balade dans la forêt de pins du Pyla.

 

Figure 1. Lésions papuleuses érythémateuses du menton, du cou et du décolleté.
Figure 2. Lésions papuleuses érythémateuses du tronc.

 

L’auteur déclare ne pas avoir de liens d’intérêts.

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Mots clés : Chenilles processionnaires, Urticaire, Pins
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Février 2018 Dr BAUDRY Adrien

Nous recevons en consultation une jeune fille de 13 ans d’origine malienne, présentant une éruption prurigineuse depuis 3 semaines. Des traitements antifongiques (crème) et antibiotiques (pénicilline A) ont été essayés, sans succès. La patiente n’a pas voyagé récemment mais elle a été en contact avec un cousin venant du Mali. Il n’existe pas de prurit familial. Elle a un antécédent d’eczéma. La mère est drépanocytaire.
Cliniquement, il existe des lésions hyperkératosiques réparties sur tout le corps (membre, tronc, cuir chevelu), avec une collerette desquamative périphérique. Nous observons un érythème discret des plis axillaires et une xérose cutanée importante. Il n’y a pas d’alopécie franche. De plus, elle se plaint d’un prurit vulvaire et anal vespéral, et la mère signale avoir “vu des petits vers blancs sortir de ses organes génitaux” !

 
Figure 1. Érythème squameux du cuir chevelu.
Figure 2. Hyperkératoses nummulaires de l’abdomen.
Figure 3. Hyperkératoses nummulaires de la jambe droite.
Figure 4. Lésions squameuses inguinales et vulvaires


L’auteur déclare ne pas avoir de liens d’intérêts.


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Mots clés : Psoriasis, Peau noire, Pédiatrie, Oxyures
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Septembre 2017 Pr TENNSTEDT Dominique

Madame Y., âgée de 34 ans (Belge d'origine), est agent de nettoyage en grande surface et se plaint d'une dermatose qui évolue depuis près de 3 ans. Celle-ci est strictement située au niveau de la main gauche (essentiellement à la face palmaire) et n'est pas parfaitement délimitée. Il existe une discrète extension à la face dorsale de la main ainsi qu'à l'avant-bras homolatéral.

 
Le prurit est modéré, accentué lors de son travail et vaguement amélioré par l'application de corticoïdes locaux qui lui sont systématiquement prescrits par tous les médecins (généralistes et dermatologues) qu'elle a rencontrés !
Pendant ses vacances, l'affection semble diminuer mais récidive dès la reprise du travail.
Aucun diagnostic précis n'a été posé, si ce n'est celui d'eczéma chronique lié à son travail. Elle se plaint d'un léger prurit aux pieds et ce, de manière bilatérale.
 
La patiente semble en bonne santé, ne prend aucun médicament mais se sent fatiguée.
 
 
Figure 1. Dermatite palmaire gauche chez une femme agent de nettoyage.
Figure 2. Dermatite palmaire gauche (fort grossissement).
Figure 3. Extension dorsale et sur les avant-bras.
 
 
L'auteur déclare ne pas avoir de liens d'intérêts.
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Mots clés : Dermatite, mains
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Avril 2017 Pr TENNSTEDT Dominique
Monsieur X., âgé de 43 ans (d’origine italienne), est grutier et se plaint d’une dermatose qui évolue depuis près de 2 ans. Celle-ci est strictement située aux paumes et est parfaitement délimitée. Il existe un petit “piqueté” donnant au contact une sensation de “papier de verre”.
Le prurit est modéré, accentué lors de son travail et vaguement amélioré par l’application de corticoïdes locaux qui lui sont systématiquement prescrits par tous les médecins qu’il a rencontrés !
Pendant ses vacances, l’affection semble diminuer mais récidive dès la reprise du travail.
Aucun diagnostic précis n’a été posé, si ce n’est celui d’eczéma chronique. Il aurait présenté une dermatite du gland qui a aussi été traitée par corticoïdes locaux.
Le patient semble en bonne santé, ne prend aucun médicament mais se sent fatigué.
 
 
Figure 1. Dermatite palmaire symétrique chez un grutier.
Figure 2. Dermatite palmaire symétrique chez un grutier (fort grossissement).
 
 
L’auteur déclare ne pas avoir de liens d’intérêts.
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Mots clés : Dermatite, Mains
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Septembre 2016 Pr DESCAMPS Vincent

Un patient, âgé de 42 ans, est vu en consultation pour une éruption palmoplantaire papulo-vésiculeuse avec fièvre inaugurale.

Elle est associée à des lésions prurigineuses des oreilles et à des érosions buccales. 
Ce patient a 2 enfants de 3 ans et 1 mois indemnes d’infection récente.
Il ne signale aucune prise médicamenteuse.
 
Figure 1. Lésions palmaires papulo-vésiculeuses.
Figure 2. Lésions plantaires papulo-vésiculeuses.
 
 
L’auteur déclare ne pas avoir de liens d’intérêts en relation avec ce cas.
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Mots clés : Syndrome pieds-mains-bouche, coxsackie
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Juin 2016 Pr DESCAMPS Vincent

Un patient de 57 ans était suivi pour un psoriasis traité depuis plusieurs années par méthotrexate à la dose de 15 mg/sem., avec une réponse incomplète mais satisfaisante pour le patient. Le psoriasis était localisé aux zones bastion (coudes, genoux), avec une atteinte unguéale connue des mains et des pieds.

Il consultait pour une éruption récente d’extension progressive du visage et du cou.
 
Figure 1 : lésions cutanées de la face et du cou à limites nettes très figurées d’extension progressive.
Figure 2 : plaque de psoriasis au niveau du coude.
Figure 3 : atteinte unguéale de la main droite.
Figure 4 : atteinte unguéale du pied droit.
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Mots clés : Psoriasis, Dermatophytie
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Mai 2016 Pr CAMBAZARD Frédéric
Une jeune femme de 27 ans a depuis 4 ans une dermite chronique des 2 mains, qui s’aggrave progressivement malgré de multiples traitements. Outre les conseils habituels d’hygiène − éviter le contact avec l’eau (surtout chaude ou contenant des produits moussants), les savons détergents, le lavage des mains, le port prolongé de gants, le salissement des mains, l’utilisation de produits parfumés ou désinfectants... − l’utilisation de crèmes hydratantes, de crèmes protectrices ou cicatrisantes et de topiques corticoïdes de niveau fort et très fort n’a apporté que des améliorations transitoires. Une telle évolution, favorisée par une certaine corticophobie et par l’ancienneté de cette dermatose, désespère la patiente.
 
Figure 1 : Aspect clinique du dos des 2 mains.
Figure 2 : Paume de la main gauche.
Figure 3 : Paume de la main droite.
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Mots clés : Dermite chronique des mains, Alitrétinoïne
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Avril 2016 Dr HALIOUA Bruno
Un homme de 51 ans, qui travaille dans la maçonnerie depuis l’âge de 16 ans, présente un eczéma des mains depuis 1982, qu’il traite par dermocorticoïdes forts et par émollients. L’épisode actuel a commencé aux paumes et à la pulpe des doigts. Sur un fond érythémateux, parfois œdémateux, il présente de nombreuses vésicules et des bulles plus ou moins translucides, laissant sourdre un suintement qui fera rapidement place à des croûtelles. Il se plaint du caractère invalidant, douloureux et récidivant de son eczéma des mains. 
 
Figure 1. Lésions dyshidrosiques de la main droite avec surinfection.

Figure 2. Lésions dyshidrosiques de la main gauche.  

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Mots clés : Eczéma des mains, dyshidrose, hyperkératose
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Mars 2016 Pr DESCAMPS Vincent

Un homme, âgé de 58 ans, est vu en consultation pour une éruption cutanée érythémateuse maculopapuleuse disséminée non prurigineuse évoluant depuis 6 semaines.
L’examen des paumes et des plantes révèle des lésions   érythémateuses avec une desquamation périphérique.
Il est traité au long cours par lithium pour un état bipolaire. Il n’a pas voyagé récemment et vit en couple mais a eu d’autres partenaires au cours de l’année.

Figure 1. Lésions érythémateuses de la paume.
Figure 2. Éruption érythémateuse maculopapuleuse du tronc.
Figure 3. Lésions cutanées érythématopapuleuses de la plante.
Figure 4. Lésions érythémateuses avec desquamation périphérique.

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Mots clés : Syphilis secondaire
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Février 2016 Pr DESCAMPS Vincent

Un homme, âgé de 28 ans, est hospitalisé pour un tableau clinique associant asthénie, fébricule à 38 °C, lésions purpuriques et nécrotiques d’apparition récente aux extrémités, ténosynovite des tendons des doigts et polyarthralgie. 

Figure 1. Pustules et lésions purpuriques de la face dorsale des doigts.
Figure 2. Purpura de la paume de la main gauche.
Figure 3. Lésions cutanées purpuriques et nécrotiques des pieds.
Figure 4. Purpura des jambes.

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Mots clés : Gonococcie, septicémie
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